DERNIER  À  DIEU

Lorsque l'on fait l'expérience d'un deuil, on éprouve un besoin d'écoute, de solidarité et d'amitié.

 

 

 

 

Choisissez une entreprise de Pompes Funèbres
Ce sont elles qui fixeront avec la paroisse le jour et l'heure de la cérémonie.

Un membre de l'équipe des familles en deuil (prêtre ou laïc) de la paroisse vous téléphonera.

Comment se prépare la cérémonie des obsèques ?

La famille rencontre un prêtre ou un laïc avec qui on aborde les points suivants :

Puis on prépare la célébration elle-même, à partir d'un livret qui fait des propositions pour :

·        le choix des textes bibliques, les intentions de prière pour la prière universelle,

·        les chants et la musique,

·        la participation des proches (lecture des textes, rite de la lumière)

·        éventuellement un témoignage sur le défunt.

Qu'apporte la cérémonie chrétienne des funérailles ?

Elle aide les proches à accepter que la personne soit vraiment partie. Pour certains, c'est au moment de la cérémonie qu'ils comprennent vraiment qu'ils ne reverront plus leur parent ou ami.




Combien coûtent des obsèques religieuses ?

Lors d'obsèques religieuses, l'usage est de faire un don à l'Eglise.

 

Et ensuite ?


LECTURES       <<<début

 

 

 

Second livre de Samuel           12, 15-24

L’enfant de David tomba malade.

David pria Dieu pour l'enfant, et jeûna; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre.

Les anciens de sa maison insistèrent auprès de lui pour le faire lever de terre; mais il ne voulut point, et il ne mangea rien avec eux.

Le septième jour, l'enfant mourut. Les serviteurs de David craignaient de lui annoncer que l'enfant était mort. Car ils disaient: Voici, lorsque l'enfant vivait encore, nous lui avons parlé, et il ne nous a pas écoutés; comment oserons-nous lui dire: L'enfant est mort? Il s'affligera bien davantage.

David aperçut que ses serviteurs parlaient tout bas entre eux, et il comprit que l'enfant était mort. Il dit à ses serviteurs: L'enfant est-il mort? Et ils répondirent: Il est mort.

Alors David se leva de terre. Il se leva, se baigna, se parfuma, et changea de vêtements; puis il alla dans la maison de Dieu, et se prosterna. De retour chez lui, il demanda qu'on lui servît à manger, et il mangea.

Ses serviteurs lui dirent: Que signifie ce que tu fais là? Tandis que l'enfant vivait, tu jeûnais et tu pleurais; et maintenant que l'enfant est mort, tu te lèves et tu manges!

Il répondit: Lorsque l'enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais: Qui sait si l'Éternel n'aura pas pitié de moi et si l'enfant ne vivra pas?

Maintenant qu'il est mort, pourquoi jeûnerais-je? Puis-je le faire revenir? J'irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi.

David consola sa femme Bethsabée, il alla la voir et coucha avec elle. Elle conçut et enfanta un fils auquel elle donna le nom de Salomon.

 

 

 

LECTURE du second livre des Martyrs d’Israël       6, 18-31

Au temps de la persécution d’Antiochus contre le peuple d’Israël, Éléazar était l'un des scribes les plus éminents. C'était un homme très âgé, et de très belle allure. On voulut l'obliger à manger du porc en lui ouvrant la bouche de force. Préférant avoir une mort prestigieuse plutôt qu'une vie abjecte, il marchait de son plein gré vers l'instrument du supplice, après avoir recraché cette viande, comme on doit le faire quand on a le courage de rejeter ce qu'il n'est pas permis de manger, même par amour de la vie. Ceux qui étaient chargés de ce repas sacrilège le connaissaient de longue date. Ils le prirent à part et lui conseillèrent de faire apporter des viandes dont l'usage était permis, et qu'il aurait préparées lui-même. Il n'aurait qu'à faire semblant de manger les chairs de la victime pour obéir au roi ;  en agissant ainsi, il échapperait à la mort et serait traité avec humanité grâce à sa vieille amitié pour eux.  Mais il fit un beau raisonnement, bien digne de son âge, du rang que lui donnait sa vieillesse, du respect que lui valaient ses cheveux blancs, de sa conduite irréprochable depuis l'enfance, et surtout digne de la législation sainte établie par Dieu. Il s'exprima en conséquence, demandant qu'on l'envoyât sans tarder au séjour des morts : « Une telle comédie est indigne de mon âge. Car beaucoup de jeunes gens croiraient qu'Éléazar, à quatre-vingt-dix ans, adopte la manière de vivre des étrangers. A cause de cette comédie, par ma faute, ils se laisseraient égarer eux aussi ; et moi, pour un misérable reste de vie, j'attirerais sur ma vieillesse la honte et le déshonneur.  Même si j'évite, pour le moment, le châtiment qui vient des hommes, je n'échapperai pas, vivant ou mort, aux mains du Tout-Puissant.  C'est pourquoi, en quittant aujourd'hui la vie avec courage, je me montre digne de ma vieillesse,  et, en choisissant de mourir pour nos vénérables et saintes lois, je laisse aux jeunes gens le noble exemple d'une belle mort. » Sur ces mots, il alla tout droit au supplice. Pour ceux qui le conduisaient, ces propos étaient de la folie ; ils passèrent subitement de la bienveillance à l'hostilité.  Quant à lui, au moment de mourir sous les coups, il dit en gémissant : « Le Seigneur, dans sa science divine, le voit bien : alors que je pouvais échapper à la mort, j'endure sous le fouet des douleurs qui font souffrir mon corps ; mais dans mon âme je les supporte avec joie, parce que je crains Dieu. »  Telle fut la mort de cet homme. Il laissa ainsi, non seulement à la jeunesse mais à l'ensemble de son peuple, un exemple de noblesse et un mémorial de vertu.

 

 

 

LECTURE du livre de JOB  (3,1-9)

 Les âmes des justes sont dans la main de Dieu et nul tourment ne les atteindra. Aux yeux des insensés ils ont paru mourir,

leur sortie de ce monde a passé pour un malheur et leur départ d'auprès de nous pour un anéantissement, mais ils sont dans la paix.

S'ils ont, aux yeux des hommes, connu le châtiment, leur espérance était pleine d’immortalité ; pour une peine légère ils recevront de grands bienfaits.

Ils ont été soumis à l'épreuve et Dieu les a trouvés dignes de lui. Comme l'or au creuset, ils ont été éprouvés, Dieu a reconnu leur sacrifice.

Au jour de sa visite ils resplendiront, ils courront comme des étincelles à travers le chaume. Ils commanderont aux nations et domineront les peuples, et le Seigneur règnera sur eux pour toujours. Ceux qui mettent en lui leur confiance comprendront la vérité et ceux qui sont fidèles demeureront auprès de lui dans l'amour ; car les élus trouvent grâce et miséricorde.

 

 

 

LECTURE du livre de JOB                         Jb19, 1.23-27

La Bible raconte la légende de Job. C’est un homme accablé d’épreuves… Il crie d’abord son incompréhension, sa révolte face à Dieu mais voilà que du fond de sa misère il découvre Dieu le vrai Libérateur : celui qui met l’homme debout

 

Job prit la parole et dit :

« Je voudrais qu’on écrive ce que je vais dire, que mes paroles soient gravées sur le bronze avec le ciseau de fer et le poinçon, qu’elles soient sculptées dans le roc pour toujours : Je sais, moi, que mon libérateur est vivant, et qu’à la fin, il se dressera sur la poussière des morts, avec mon corps, je me tiendrai debout, et de mes yeux de chair, je verrai Dieu. Moi-même, je le verrai, et quand mes yeux le regarderont, il ne se détournera pas. »

 

 

 

 Lecture du livre de l’Ecclésiaste 3, 1-16

Tout ce qui se produit sur la terre arrive en son temps. Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir ; un temps pour planter et un temps pour arracher les plantes ; un temps pour tuer et un temps pour soigner les blessures ; un temps pour démolir et un temps pour construire.

Il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire ; un temps pour gémir et un temps pour danser. Il y a un temps pour jeter des pierres et un temps pour les ramasser. Il y a un temps pour donner des baisers et un temps pour refuser d’en donner. Il y a un temps pour perdre ; un temps pour conserver et un temps pour jeter, un temps pour déchirer et un temps pour coudre. Il y a un temps pour se taire et un temps pour parler. Il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr, un temps pour la guerre et un temps pour la paix

 

 

Quel profit celui qui travaille retire t-il de sa peine ? J’ai considéré les occupations que Dieu a imposées aux humains. Dieu a établi pour chaque événement le moment qui lui convient. Il nous a aussi donné le désir de connaître à la fois le passé et le futur. Pourtant  nous ne parvenons pas à connaître l’œuvre de Dieu dans sa totalité. J’en ai conclu qu’il n’y a rien de mieux pour les humains que d’éprouver du plaisir et de vivre dans le bien être. Lorsqu’un homme mange, boit et jouit des résultats de son travail, c’est un don de Dieu. J’ai compris que tout ce que Dieu fait existe toujours ; il n’y a rien à y ajouter ni rien à en retrancher. Dieu agit de telle sorte que les humains reconnaissent son autorité. Ce qui arrive maintenant, comme ce qui arrivera plus tard, s’est déjà produit dans le passé. Dieu fait que les évènements se répètent.

 

 

LECTURE  cantique des cantiques         2, 8-10, 14-16,8, 6-7

Voici mon bien-aimé qui vient!

il escalade les montagnes, il franchit les collines. Il accourt comme la gazelle, comme le petit d’une biche. Le voici qui se tient derrière notre mur; il regarde par la fenêtre, il guette à travers le treillage.

Mon bien-aimé a parlé. Il m’a dit:

« Lève toi, mon amie, viens, ma toute belle. Ma colombe, blottie dans le rocher, cachée dans la falaise, montre moi ton visage, fais moi entendre ta voix. Car ta voix est douce, et ton visage est beau » Mon bien-aimé est à moi, et moi je suis à lui. Il m’a dit: « Que mon nom soit gravé dans ton coeur, qu’il soit marqué sur ton bras. » Car l’amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l’abîme. Ses flammes sont des flammes brûlantes, c’est un feu divin! Les torrents ne peuvent éteindre l’amour, les fleuves ne l’emporteront pas.

La voix de mon Aimé ! C’est lui !

D’un saut il franchit les montagnes ; il bondit de colline en colline,

Semblable à la gazelle, mon Aimé, ou aux petits des biches.

Voilà qu’il s’est arrêté ! il est là derrière notre mur

Cherchant à voir par la fenêtre, observant à travers le grillage.

Mon Aimé a répondu, il m’a dit :

Lève-toi et viens, mon amie, ma colombe ;

Voici l’hiver passé, les pluies ont fait leur temps, s’en sont allées.

Sur la terre apparaissent les fleurs, l’heure des chansons est proche,

la tourterelle s’est fait entendre sur notre terre

Le figuier a mûri ses premiers fruits,

La vigne en fleur exhale son premier parfum.

Lève-toi mon aimée, ma colombe, viens !

Mon bien aimé est à moi et je suis à Lui.

 

 

LECTURE du Livre de la Sagesse SG 3 1-6, 9

Ceux qui essaient de mener une vie droite affronte bien des épreuves… Dieu est proche de lui dans ses difficultés et il l’accueillera dans la paix de l’Au-delà

 

La vie des justes est dans la main de Dieu aucun tourment n'a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas, s'est imaginé qu'ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés on les croyait anéantis alors qu'ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissent un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l'immortalité. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l'or au feu du creuset Dieu a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis. Ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la Vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

 

 

 

LECTURE du Livre de la Sagesse              Sg 3, 1-9

Dieu a créé l’homme pour une existence impérissable, il a fait de lui une image de ce qu’il est en lui-même. La vie des justes est dans la main de Dieu et aucun tourment n’a de prise sur eux. Celui  qui ne réfléchit pas s’est imaginé qu’ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu’ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l’immortalité.

Ce qu’ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l’épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l’or au feu du creuset, il a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis.

Ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

 

 

 

LECTURE du Livre de la Sagesse   SG 111.22-23

(Dialogue d'un incroyant et d'un croyant sur l'immortalité)

 

Les incroyants ne sont pas dans la vérité lorsqu'ils raisonnent ainsi en eux-mêmes: " Notre existence est brève et triste, rien ne peut guérir l’homme au terme de sa vie, on n'a jamais vu personne revenir du séjour des morts. Nous sommes nés par hasard, et après, nous serons comme si nous n'avions pas existé ; le souffle de nos narines s'évanouit comme la fumée, et la pensée est une étincelle qui jaillit au battement de notre cœur: si elle s'éteint, le corps sien ira en cendres, et l'esprit se dissipera comme une brise légère. Avec le temps, notre nom tombera dans l'oubli, et personne ne se rappellera ce que nous aurons fait. " Ceux qui parlent ainsi ne connaissent pas les secrets de Dieu, ils n'espèrent pas que la sainteté puisse être récompensée, ils n'estiment pas qu'une âme irréprochable puisse être glorifiée. Dieu a créé 1'homme pour une existence impérissable, il a fait de lui une image de ce qu'il est en lui-même.

La vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n’a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s'est imaginé qu'ils étaient morts ; Leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu'ils sont dans la paix.

Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l'immortalité. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés,car Dieu les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui.

 

 

 

LECTURE du Livre d’Isaïe                 Is 4, 2-6

En ce jour-là, le Germe que fera pousser le Seigneur sera l'honneur et la gloire des rescapés d'Israël, le Fruit de la terre sera leur fierté et leur couronne Alors, ceux qui seront restés dans Sion, les survivants de Jérusalem, seront appelés saints : tous seront inscrits dans Jérusalem, et ils vivront. Quand le Seigneur aura lavé la souillure des filles de Sion, purifié Jérusalem du sang qu'elle a répandu, en y faisant passer le souffle du jugement, un souffle d'incendie, alors, sur toute la montagne de Sion, sur les assemblées de fête, le Seigneur créera une nuée pendant le jour et, pendant la nuit, une fumée avec un feu de flammes éclatantes. Et au-dessus, la gloire du Seigneur sera comme un dais, comme un toit de feuillage, protection contre la chaleur du jour, refuge et abri contre l'orage et la pluie

 

 

 

 

 

Lecture du Livre d’Isaïe          Is 25, 6-9

Ce jour là, le Seigneur, Dieu de l’univers, préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulents et de vins décantés. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre, il effacera l’humiliation de son peuple ; c’est lui qui l’a promis. Et ce jour là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés !. » Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

 

 

 

LECTURE du livre d’Isaïe Is 55, 6-9

Cherchez le Seigneur tant qu'il se laisse trouver. Invoquez-le tant qu'il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l'homme pervers, ses pensées !

Qu'il revienne vers le Seigneur qui aura pitié de lui, vers notre Dieu qui est riche en pardon. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins, déclare le Seigneur.

Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres, et mes pensées, au-dessus de vos pensées

 

 

 

LECTURE D’Isaïe   (61, 1-2-3-4)

L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi : Le Seigneur, en effet, a fait de moi un messie, il m’a envoyé porter un joyeux message aux humiliés, panser ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs l’évasion, aux prisonniers l’éblouissement, proclamer l’année de la faveur du Seigneur, proclamer une année de grâce du Seigneur, le jour de la vengeance de notre Dieu, réconforter tous les endeuillés, mettre aux endeuillés de Sion un diadème, oui, leur donner ce diadème et non pas de la cendre, un onguent marquant l’enthousiasme, et non pas le deuil, un costume accordé à la louange, et non pas à la langueur.

Alors on les appellera : « Térébinthes de la justice (arbres), plantations du Seigneur destinés à manifester sa splendeur. ». Ils rebâtiront les dévastations du passé, les désolations infligées aux ancêtres, ils les relèveront, ils rénoveront les villes dévastées, les désolations traînant de génération en génération.

 

 

 

LECTURE   du Livre des Lamentations             Lm3, 16-26

J’ai oublié le bonheur, la paix à déserté mon âme !

Et j’ai dit : « Toute mon assurance a disparu avec l’espoir qui me venait du Seigneur. » Revenir sur la misère ou je m’égare, c’est de l’amertume et du poison ! Sans trêve, mon âme y revient, et je la sens défaillir.

Mais voici que je rappelle en mon cœur ce qui fait mon espérance : les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, ses miséricordes ne sont pas finies ; elles se renouvellent chaque matin, car sa fidélité est inlassable. Je me dis : « Le Seigneur est mon partage, c’est pourquoi j’espère en lui. »

le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui, pour celui qui le recherche. C’est une bonne chose d’attendre en silence le secours du Seigneur.

 

 


actes des Apôtres 10, 34-36  39-48)

C’est la conviction profonde des premiers chrétiens qui ont fait l’expérience de Jésus Christ ressuscité : c’est aussi la nôtre.

 

En ces jours-là, Pierre prit la parole et dit :

« Maintenant je comprends que Dieu ne fait pas de différence entre les hommes,

MAIS QUELLE QUE SOIT LEUR RACE ET LEUR NATIONALITE IL ACCUEILLE CEUX QUI L’ADORENT ET FONT CE QUI EST JUSTE.

Il a envoyé la parole à son peuple pour leur apporter la Bonne Nouvelle de la paix de Jésus-Christ qui est le Seigneur de tous les hommes.

Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’on fait mourir sur une croix.

Dieu l’a ressuscité le 3eme jour, et il s’est montré, non pas à tout le peuple, mais aux témoins que Dieu a choisis d’avance ; à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection. Il nous a chargés d’annoncer au peuple et de proclamer qu’il est celui que Dieu a choisi pour juger les vivants et les morts.

Tous les prophètes ont parlé de Lui en disant :« Tout homme qui croit en lui  reçoit par Lui le pardon de ses péchés ».

 

 

 

Lecture: St Paul aux Romains   Rom. 8, 38...

 Celui qui a ressuscité Jésus-Christ d'entre les morts  donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

J'estime en effet que les souffrances du temps présent sont sans proportion avec la gloire qui doit être révélée en nous. Car la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu : elle aussi sera libérée de l'esclavage de la corruption, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu.

 Nous le savons en effet ; la création tout entière gémit maintenant encore dans les douleurs de l'enfantement.

Elle n'est pas la seule : nous aussi, nous gémissons intérieurement en attendant l'adoption, la délivrance pour notre corps.

Nous avons été sauvés, mais c'est en espérance. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n'a pas épargné son propre Fils, comment, avec son Fils, ne nous donnera-t-il pas tout ? Qui nous séparera de l'amour du Christ ? Ni la mort, ni la vie, aucune créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui s'est manifesté en Jésus-Christ, notre Seigneur.

 

 

 

Lecture: St Paul aux Romains   Rom 14 7-9

Frères,

Aucun d'entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, C'est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lecture: St Paul aux Romains   Rom  15, v.12 & v.16 à 20.

 (Le Christ est ressuscité. Nous ressusciterons.)

 

Frères,

Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d'entre vous peuvent-ils affirmer qu ‘il n'y a pas de résurrection des morts? Si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien, vous n'êtes pas libérés de vos péchés ; et puis, ceux qui sont morts dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! Le Christ est ressuscité d'entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité.

 

 

 

Lecture: St Paul aux Romains   Rom 4, v.13-14 & 17-18

L’Apôtre Paul a fait une expérience qui a bouleversé toute sa vie : le Christ ressuscité s’est présenté à lui. Il nous dit sa profonde conviction : la mort est un passage vers une autre vie avec Jésus ressuscité  (Comme le Christ, après sa mort, est allé vers Dieu, ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur.)

 

Frères,

Nous ne voulons pas vous laisser dans l'ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n'ont pas d'espérance.

Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons, ceux qui se sont endormis,

Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec son Fils.

Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur. Retenez ce que je viens de dire, et réconfortez-vous les uns les autres.

 

 

 

Lecture de la lettre de St Paul Apôtre aux Romains, 8, 18-23

Frères,

J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous.

En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils de Dieu. Car la création a été livrée au pouvoir du néant, non parce qu’elle l’a voulu, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir.

Pourtant, elle a gardé l’espérance d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu.

Nous le savons bien, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes notre souffrance ; nous avons commencé par recevoir le Saint Esprit, mais nous attendons notre adoption et la délivrance de notre corps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lecture de la lettre de St Paul Apôtre aux Romains Rom14, 7-9.10b-12

Frères,

Aucun d’entre vous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur.

Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur.

Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

Tous nous comparaîtrons devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur toute créature tombera à genoux devant moi et toute langue acclamera Dieu. Ainsi chacun de nous devra rendre compte à Dieu par soi-même.

 

 

 

LECTURE de la première lettre de St Paul Apôtres aux Corinthiens 1Cor13, 1-13

J’aurai beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, Si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J’aurais beau avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

L’amour prend patience; l’amour rend service; l’amour ne jalouse pas; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil; il ne fait rien de malhonnête; il ne cherche pas son intérêt; il ne s’emporte pas; il n’entretient pas de rancune; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai.

L’amour supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera jamais.

Lorsque j’étais enfant, je raisonnais comme un enfant. Devenu homme, j’ai mis fin à ce qui était propre à l’enfant.

A présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse, mais alors, ce sera face à face. A présent, ma connaissance est limitée, alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant donc ces trois-là demeurent, la foi, l’espérance et l’amour, mais l’amour est le plus grand.

 

 

 

1°lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1Co 15, 12. 16-20)

Frères,

Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?16  Si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité.

17  Et si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien, vous n'êtes pas libérés de vos péchés ;

18  et puis, ceux qui sont morts dans le Christ sont perdus.

19  Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.

20  Mais non ! Le Christ est ressuscité d'entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité.

 

 


Première lettre aux Corinthiens

C'est une chose mystérieuse que je vous annonce : même si nous ne mourons pas tous, nous serons tous transformés,  et cela instantanément, en un clin d'oeil, quand retentira le signal au dernier jour. Il retentira, en effet, et les morts ressusciteront, impérissables, et nous serons transformés.

Car il faut que ce qui est périssable en nous devienne impérissable ; il faut que ce qui est mortel revête l'immortalité. Et quand ce qui est périssable en nous deviendra impérissable, quand ce qui est mortel revêtira l'immortalité, alors se réalisera la parole de l'Écriture :

La mort a été engloutie dans la victoire.

Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par Jésus Christ notre Seigneur.

 

 

 

LECTURE de la première lettre de St Paul Apôtres aux Corinthiens 1Cor13, 1-13

J’aurai beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, Si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J’aurais beau avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

L’amour prend patience; l’amour rend service; l’amour ne jalouse pas; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil; il ne fait rien de malhonnête; il ne cherche pas son intérêt; il ne s’emporte pas; il n’entretient pas de rancune; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai.

L’amour supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera jamais.

Lorsque j’étais enfant, je raisonnais comme un enfant. Devenu homme, j’ai mis fin à ce qui était propre à l’enfant.

A présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse, mais alors, ce sera face à face. A présent, ma connaissance est limitée, alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant donc ces trois-là demeurent, la foi, l’espérance et l’amour, mais l’amour est le plus grand.

 

 

 

Lecture de la lettre de St Paul aux Ephésiens       Ep3, 14-21

14C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, 15qui est la source de toute paternité au ciel et sur la terre. 16Lui qui est si riche en gloire, qu'il vous donne la puissance par son Esprit, pour rendre fort l'homme intérieur. 17Que le Christ habite en vos cœurs par la foi ; restez enracinés dans l'amour, établis dans l'amour. 18Ainsi vous serez capables de comprendre avec tous les fidèles quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur... 19Vous connaîtrez l'amour du Christ qui surpasse tout ce qu'on peut connaître. Alors vous serez comblés jusqu'à entrer dans la plénitude de Dieu. 20Gloire à celui qui a le pouvoir de réaliser en nous par sa puissance infiniment plus que nous ne pouvons demander ou même imaginer, 21gloire à lui dans l'Église et dans le Christ Jésus pour toutes les générations dans les siècles des siècles. Amen.

 

 


LECTURE de la 1° lettre de St Paul Apôtre aux Thessaloniciens     (4, 13-14   12-18)

Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance

au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort,

il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.

Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ;

de même, nous le croyons ceux qui se sont endormis, Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec son fils.

Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Retenez ce que je viens de dire et réconfortez vous les uns les autres.

 

 

 

Commencement de la lettre de St Paul Apôtre à Tite     1, 1-9

Moi, Paul, serviteur de Dieu, je m'adresse à toi, Tite, mon véritable enfant selon la foi qui nous est commune, moi qui suis Apôtre de Jésus Christ, chargé de conduire ceux que Dieu a choisis vers la foi et la connaissance de la vérité dans une religion vécue.  Je m'appuie sur l'espérance de la vie éternelle, promise depuis toujours par Dieu qui ne ment pas ;  au temps fixé, il a manifesté sa parole dans le message qui m'a été confié par ordre de Dieu notre Sauveur.  Je te souhaite grâce et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Sauveur.  Si je t'ai laissé en Crète, c'est pour que tu finisses de tout organiser et que, dans chaque ville, tu institues des Anciens comme je te l'ai commandé.  L'Ancien doit être un homme sans reproche, époux d'une seule femme, père de famille dont les enfants soient croyants, et inattaquables pour leur conduite et leur obéissance.  Il faut en effet que le responsable d'une communauté d'Église soit un homme sans reproche, puisqu'il est l'intendant de Dieu ; il ne doit être ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni violent, ni avide de propos malhonnêtes ;  il doit ouvrir sa maison à tous, être ami du bien, raisonnable, juste, saint, maître de lui.  Il doit être attaché à la parole sûre et conforme à la doctrine, pour être capable, à la fois, d'exhorter les autres en leur donnant un enseignement solide, et de répondre aux opposants.

 

 

 

LECTURE de la 1° lettre de St Pierre Apôtre         1P.4, 7-13

La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sobres et raisonnables pour être prêts à la prière. Avant tout ayez entre vous une charité intense, car la charité couvre la multitude des péchés. Pratiquez l’hospitalité entre vous sans récriminer. Ce que chacun de vous a reçu comme don de la grâce, mettez-le au service des autres comme des bons gérants de la grâce de Dieu sous toutes ses formes si quelqu’un a le don de parler, qu’il dise la parole de Dieu ; s’il a le don du service, qu’il s’en acquitte avec la force que Dieu communique. Ainsi, en toute chose, Dieu recevra sa gloire par Jésus Christ, car c’est à lui qu’appartient la gloire la puissance pour les siècles des siècles Amen. Mes bien-aimés ne vous laissez pas dérouter : vous êtes mis à l’épreuve par les évènements qui ont éclaté chez vous comme un incendie ; ce n’est pas quelque chose de déroutant qui vous arrive. Mais, puisque vous communiez ainsi aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand la gloire se révèlera.

 

 

 


 

 

1° Lettre de St Jean 3, 1-2

(Le secret de notre foi : nous sommes enfants de Dieu. )

 

Mes bien-aimés  voyez comme il est grand, L'amour dont le Père nous a comblés: il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu

- et nous le sommes -  Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître, puisqu'il n'a pas découvert Dieu.

Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement.

Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.

 

 

 

1° Lettre de St Jean 3, 14.16-20

 (Le véritable amour est plus fort que la mort et que notre péché.)

 

 Mes bien-aimés, parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie.

Celui qui n'aime pas reste dans la mort. Voilà à quoi nous avons reconnu l'amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous.

Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s'il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, comment l'amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui Mes enfants Nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité

En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le coeur en paix ; notre coeur aurait beau nous accuser Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses-

 

 

 

 

1° Lettre de St Jean 4, 7-10

(L’ amour vient de Dieu et nous unit à Dieu.)

 

Mes bien-aimés,

Aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu

Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu; car Dieu est Amour Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous: Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour: Ce n’est nous qui avons aimé Dieu, C’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

 

 

 

LECTURE de la 1° Lettre de St Jean   1, 6-7 et 9

Si nous disons que nous sommes en communion avec Dieu, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous mentons, nous n'agissons pas dans la vérité.

Mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.

Si nous confessons nos péchés, il est assez fidèle et juste pour remettre nos péchés et nous purifier de toute injustice.

 

 

Lecture de la première lettre de St Jean 1Jn3, 14 16-20

Mes bien-aimés,

Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort. Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : Lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix ; notre cœur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.

 

 

 

LECTURE de la 1° Lettre de St Jean   4,7-10

Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour.

Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, C’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

 

 

 

Lecture de la lettre de St Jean 4, 7-14

Une femme de Samarie vient pour puiser de l’eau. Jésus lui dit : « donne-moi à boire. » Ses disciples en effet s’en étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger. La femme samaritaine lui dit : « comment ! Toi qui es juif, tu me demandes à boire à moi qui suis une femme samaritaine ? »

Jésus lui répondit : « si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui l’aurais prié et il t’aurait donné de l’eau vive. »

Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser et le puits est profond. D’où l’as-tu donc, l’eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits et y a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses bêtes ? »

Jésus lui répondit : « quiconque boit cette eau aura soif à nouveau ; Mais qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif ;

L’eau que je lui donnerai deviendra en lui source d’eau jaillissante en vie éternelle »

 

 

 

LECTURE de l’Apocalypse de saint Jean     14-13   

St jean témoin de la résurrection de jésus. Dans un livre tout en image et symboles, il exprime l’Espérance de ceux qui croient en Jésus ressuscité

 

Moi, Jean, j'ai entendu une voix qui venait du ciel, Elle disait d'écrire ceci :

" Heureux désormais  les morts qui s'endorment dans le Seigneur.

Oui, dit l'Esprit de Dieu, qu'ils se reposent de leurs peines, car leurs actes les suivent. "

 

 


LECTURE de l’Apocalypse de saint Jean     Apoc.21, 1-5,6-7

Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu ; et il n’y avait plus de mer.

Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux.

Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du trône divin ; elle disait :

« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux.

Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. »

Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara :

« Voici que je fais toutes choses nouvelles. Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. Moi, je donnerai gratuitement à celui qui a soif l’eau de la source de vie : tel sera l’héritage réservé au vainqueur ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. »


PSAUMES       <<<début

 

 

PSAUME 4

Garde son âme dans la paix, près de toi, Seigneur.

Quand je crie, réponds-moi, Dieu ma justice !

Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière !

 

Beaucoup demandent :

« Qui nous fera voir le bonheur ? »

Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage !

 

Dans la paix, moi aussi, je me couche et je dors,

car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance.

 

 

PSAUME 22

Le Seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer

1-Le Seigneur est mon berger: je ne manque de rien.

Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer

 

2-Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre;

Il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom

 

3-Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,

Car tu es avec moi; ton bâton me guide et me rassure

 

4-Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis;

Tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante

 

5-Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie;

J’habiterai la maison du Seigneur, pour la durée de mes jours.

 

 

 


 

PSAUME  23

Car tu es mon Dieu, Toi seul tu es mon roi, Garde-moi mon Seigneur.

1 - Seigneur, tu es mon berger, Avec toi je ne manque de rien,

Tu me mets sur des prés d'herbe fraîche, Vers les eaux du repos tu me mènes.

 

2 - Par le juste chemin, tu me guides, Près de moi ta houlette me rassure,

Passerais-je un ravin de ténèbres, Avec toi je ne crains aucun mal.

 

3 - Devant moi tu prépares une table, À la face de mes ennemis,

D'une onction tu parfumes ma tête, Et tu fais que ma coupe déborde.

 

4 - Grâce et bonheur m'accompagnent Tout au long des jours de ma vie,

Ma maison est celle du Seigneur, Pour ! Les siècles des siècles. Amen.

 

 

 

PSAUME 26

Ma lumière est mon salut c’est le Seigneur Alléluia

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; De qui aurais-je crainte ?

Le Seigneur est le rempart de ma vie Devant qui tremblerais-je ?

 

J’ai demandé une chose au Seigneur, La seule que je cherche :

Habiter la maison du Seigneur Tous les jours de ma vie.

 

Ecoute, Seigneur je t’appelle ! Pitié ! Réponds moi !

C’est ta face, Seigneur que je cherche : Ne me cache pas ta face.

 

Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants.

« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »

 

 

 

PSAUME 30

O Père dans tes mains, je remets mon esprit

1-En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;

Garde-moi d’être humilié pour toujours.

En tes mains, je remets mon esprit ;

Tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.

 

2-Je suis la risée de mes adversaires

Et même de mes voisins ;

je fais peur à mes amis,

S’ils me voient dans la rue, ils me fuient.

 

3-On m’ignore comme un mort oublié,

Comme une chose qu’on jette.

J’entends les calomnies de la foule; 

Ils s’accordent pour m’ôter la vie.

 

4-Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,

Je dis : « Tu es mon Dieu ! »

Mes jours sont dans ta main : délivre-moi

Des mains hostiles qui s’acharnent.

 

5-Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ;

Sauve-moi par ton amour.

Soyez forts, prenez courage,

Vous tous qui espérez le Seigneur !

 

 

 

PSAUME 33 .

Garde mon âme dans la paix, près de toi, Seigneur

Je cherche le Seigneur, il me répond:

De toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira,

Sans ombre ni trouble au visage.

 

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent:

De toutes leurs angoisses, il les délivre.

Il est proche du cœur brisé,

Il sauve l’esprit abattu.

 

Malheur sur malheur pour le juste,

Mais le Seigneur chaque fois le délivre.

Le Seigneur rachètera ses serviteurs:

Pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge

 

 

 

PSAUME 41-42  

Ma lumière et mon salut, c’est le Seigneur, Alléluia !

Comme un cerf altéré cherche l’eau vive,

Ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu.

 

Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ;

Quand  pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ?

 

C’est toi, Dieu, ma forteresse : pourquoi me rejeter ?

Pourquoi vais-je assombri, pressé par l’ennemi ?

 

Envoie ta lumière et ta vérité : qu’elles guident mes pas

Et me conduisent à ta montagne sainte, jusqu’en ta demeure.

 

Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ?

Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce :

Il est mon sauveur et mon Dieu !

 

Psaume 62 (63)

 

Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube : mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau.

 

Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire.

Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres !

 

Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom.

Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange

 

Dans la nuit, je me souviens de toi et je reste des heures à te parler.

Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l'ombre de tes ailes.

Mon âme s'attache à toi, ta main droite me soutient

 

 

 

PSAUME 85

Ecoute ma prière Seigneur, entends ma voix qui te supplie

Ecoute, Seigneur, réponds moi, car je suis pauvre et malheureux.

Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu

Sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.

 

Toi qui es bon et qui pardonnes,

Plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,

Ecoute ma prière, Seigneur,

Entends ma voix qui te supplie.

 

Prends pitié de moi, Seigneur

Toi que j’appelle chaque jour

Je t’appelle au jour de ma détresse,

Et toi, Seigneur, tu me réponds.

 

Dieu de tendresse et de pitié plein d’amour et de vérité,

Regarde vers moi, prends pitié de moi

 

 

 

 

Psaume 95 (96)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière,

Chantez au Seigneur et bénissez son nom !De jour en jour, proclamez son salut,

 

Racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles !

Il est grand, le Seigneur, hautement loué, redoutable au-dessus de tous les dieux :

 

Néant, tous les dieux des nations ! Lui, le Seigneur, a fait les cieux :

Devant lui, splendeur et majesté, dans son sanctuaire, puissance et beauté

 

Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance,

Rendez au Seigneur la gloire de son nom. Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,

 

Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : tremblez devant lui, terre entière.

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

 

Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent,

La campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie

 

Devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre.
Il jugera le monde avec justice, *et les peuples selon sa vérité !

 

 

 

PSAUME  102     

Seigneur, ton amour soit sur nous, comme notre espoir est en toi.

Le Seigneur est tendresse et pitié,

Lent à la colère et plein d’amour ;

Il n’agit pas envers nous selon nos fautes,

Ne nous rend pas selon nos offenses.

 

Comme la tendresse du père pour ses fils,

L tendresse du Seigneur pour qui le craint !

Il sait de quoi nous sommes pétris,

Il se souvient que nous sommes poussière.

 

L’homme ses jours sont comme l’herbe ;

Comme la fleur des champs, il fleurit

Dès que souffle le vent , il n’est plus,

Même la place où il était l’ignore.

 

Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent,

Est de toujours à toujours,

Pour ceux qui gardent son alliance

Et se souviennent d’accomplir ses volontés.

 

 

 

 

PSAUME 102

Béni sois-tu Seigneur, Dieu de tendresse et d’amour

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être !

02 Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits !

 

03 Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ;

04 il réclame ta vie à la tombe et te couronne d'amour et de tendresse ;

 

 

05 il comble de biens tes vieux jours : tu renouvelles, comme l'aigle, ta jeunesse.

06 Le Seigneur fait oeuvre de justice, il défend le droit des opprimés.

 

07 Il révèle ses desseins à Moïse, aux enfants d'Israël ses hauts faits.

08 Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ;

 

09 il n'est pas pour toujours en procès, ne maintient pas sans fin ses reproches ;

10 il n'agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses.

 

11 Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ;

12 aussi loin qu'est l'orient de l'occident, il met loin de nous nos péchés ;

 

13 comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint !

14 Il sait de quoi nous sommes pétris, il se souvient que nous sommes poussière.

 

15 L'homme ! ses jours sont comme l'herbe ; comme la fleur des champs, il fleurit :

16 dès que souffle le vent, il n'est plus, même la place où il était l'ignore.

 

17 Mais l'amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent, est de toujours à toujours, *

et sa justice pour les enfants de leurs enfants,

18 pour ceux qui gardent son alliance et se souviennent d'accomplir ses volontés.

 

19 Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s'étend sur l'univers.

20 Messagers du Seigneur, bénissez-le, invincibles porteurs de ses ordres, * attentifs au son de sa parole !

 

21 Bénissez-le, armées du Seigneur, serviteurs qui exécutez ses désirs !

22 Toutes les oeuvres du Seigneur, bénissez-le, sur toute l'étendue de son empire ! Bénis le Seigneur, ô mon âme !

 

 

 

PSAUME 103

O Seigneur envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre.

01 Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence,

02 tu as pour manteau la lumière ! Comme une tenture, tu déploies les cieux,

 

03 tu élèves dans leurs eaux tes demeures ; des nuées, tu te fais un char, tu t'avances sur les ailes du vent ;

04 tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs.

 

05 Tu as donné son assise à la terre : qu'elle reste inébranlable au cours des temps.

06 Tu l'as vêtue de l'abîme des mers : les eaux couvraient même les montagnes ;

 

 

 

07 à ta menace, elles prennent la fuite, effrayées par le tonnerre de ta voix.

08 Elles passent les montagnes, se ruent dans les vallées vers le lieu que tu leur as préparé.

 

09 Tu leur imposes la limite à ne pas franchir : qu'elles ne reviennent jamais couvrir la terre.

10 Dans les ravins tu fais jaillir des sources et l'eau chemine au creux des montagnes ;

11 elle abreuve les bêtes des champs : l'âne sauvage y calme sa soif ;

 

12 les oiseaux séjournent près d'elle : dans le feuillage on entend leurs cris.

13 De tes demeures tu abreuves les montagnes, et la terre se rassasie du fruit de tes oeuvres ;

 

14 tu fais pousser les prairies pour les troupeaux, et les champs pour l'homme qui travaille. De la terre il tire son pain :

15 le vin qui réjouit le coeur de l'homme, l'huile qui adoucit son visage, et le pain qui fortifie le coeur de l'homme.

 

16 Les arbres du Seigneur se rassasient, les cèdres qu'il a plantés au Liban ;

17 c'est là que vient nicher le passereau, et la cigogne a sa maison dans les cyprès ;

 

18 aux chamois, les hautes montagnes, aux marmottes, l'abri des rochers.

19 Tu fis la lune qui marque les temps et le soleil qui connaît l'heure de son coucher.

 

20 Tu fais descendre les ténèbres, la nuit vient : les animaux dans la forêt s'éveillent ;

21 le lionceau rugit vers sa proie, il réclame à Dieu sa nourriture.

 

22 Quand paraît le soleil, ils se retirent : chacun gagne son repaire.

23 L'homme sort pour son ouvrage, pour son travail, jusqu'au soir.

 

24 Quelle profusion dans tes oeuvres, Seigneur ! + Tout cela, ta sagesse l'a fait ; * la terre s'emplit de tes biens.

 

25 Voici l'immensité de la mer, son grouillement innombrable d'animaux grands et petits,

26 ses bateaux qui voyagent, et Léviathan que tu fis pour qu'il serve à tes jeux.

 

27 Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu.

28 Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés.

 

29 Tu caches ton visage : ils s'épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière.

30 Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.

 

31 Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses oeuvres !

32 Il regarde la terre : elle tremble ; il touche les montagnes : elles brûlent.

 

33 Je veux chanter au Seigneur tant que je vis ; je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.

34 Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

35 Que les pécheurs disparaissent de la terre ! Que les impies n'existent plus ! Bénis le Seigneur, ô mon âme


 

Psaume 109

Oracle du Seigneur à mon Seigneur:

" Siège à ma droite et je ferai de tes ennemis

Le marchepied de ton trône "

 

De Sion, le Seigneur te présente

Le sceptre de ta force:

"Domine jusqu'au coeur de l'ennemi !"

 

Le jour où paraît ta puissance

Tu es prince, éblouissant de sainteté:

" Comme la rosée qui naît de l'aurore je t'ai engendré !"

 

Le Seigneur l'a juré dans un serment irrévocable

"Tu es prêtre à jamais

Selon l'ordre du roi Melkisédek !"

 

A ta droite se tient Le Seigneur

Il brise les rois au jour de sa colère

Il juge les nations: les cadavres s'entassent

Il brise les chefs, loin sur la terre

 

Au torrent Il s'abreuve en chemin

C'est pourquoi Il relève la tête !

 

 

 

Psaume 115

Je crois, et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert

Moi qui ai dit dans mon trouble : « L'homme n'est que mensonge. »

 

Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu'il m'a fait ?

J'élèverai la coupe du salut, j'invoquerai le nom du Seigneur

Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple !

 

Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens !

Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, ton serviteur, le fils de ta servante, *
moi, dont tu brisas les chaînes ?

 

Je t'offrirai le sacrifice d'action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur.

Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple,

à l'entrée de la maison du Seigneur,au milieu de Jérusalem !

 

 


 

Psaume 121 (122)

Quelle joie quand on m'a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »

Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

 

Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu'un!

C'est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, *

 

Là qu'Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

C'est là le siège du droit, * le siège de la maison de David.

 

Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t'aiment !

Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! »

 

A cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »

A cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien.

 

 

 

PSAUME 129

Je mets mon espoir dans le Seigneur, je suis sûr de sa parole.

Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur,

Seigneur, écoute mon appel !

Que ton oreille se fasse attentive

Au cri de ma prière

 

Si tu retiens les fautes, Seigneur,

Seigneur, qui subsistera ?

Mais près de toi se trouve le pardon

Je te crains et j’espère.

 

 

 

 

Mon âme attend le Seigneur

Je suis sûr de sa parole

Mon âme attend plus sûrement le Seigneur

Qu’un veilleur n’attend l’aurore

 

Oui près du Seigneur est l’amour,

Près de lui, abonde le rachat.

C’est lui qui rachètera Israël

De toutes ses fautes

 

J’espère le Seigneur de toute mon âme ; Je l’espère, et j’attends sa parole.

 


 

PSAUME 130

Garde mon âme dans la paix près de toi Seigneur

1-Seigneur, je n’ai pas le cœur fier ni le regard ambitieux ;              

Je ne poursuis ni grands desseins,         

Ni merveilles qui me dépassent.

 

2-Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ;

Mon âme est en moi comme un enfant

Comme un petit enfant contre sa mère.

 

3-Attends le Seigneur, Israël, maintenant et à jamais.

 

 

 

PSAUME 142

Ecoute, Seigneur, ma prière

Seigneur, entends ma prière ;

Dans ta fidélité réponds-moi.

N’entre pas en jugement avec ton serviteur :

Aucun vivant n’est juste devant toi.

 

Je me souviens des jours d’autrefois,

Sur l’œuvre de tes mains je médite.

Je tends les mains vers toi,

Me voici devant toi comme une terre assoiffée.

 

Ton souffle est bienfaisant :

Qu’il me guide en un pays de plaines.

Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre ;

A cause de ta justice, tire-moi de la détresse


 

Psaume 144

Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ;

la bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses oeuvres.

Que tes oeuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent !

Ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de tes exploits,

 

Annonçant aux hommes tes exploits, la gloire et l'éclat de ton règne :

Ton règne, un règne éternel, ton empire, pour les âges des âges.

Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit, fidèle en tout ce qu'il fait.

Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent, il redresse tous les accablés.

 

Les yeux sur toi, tous, ils espèrent : tu leur donnes la nourriture au temps voulu ;

tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit.

Le Seigneur est juste en toutes ses voies, fidèle en tout ce qu'il fait.

Il est proche de ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent en vérité.

 

Il répond au désir de ceux qui le craignent ; il écoute leur cri : il les sauve.

Le Seigneur gardera tous ceux qui l'aiment, mais il détruira tous les impies.

Que ma bouche proclame les louanges du Seigneur ! *

Son nom très saint, que toute chair le bénisse toujours et à jamais !

 

 

 

Psaume 149

Chantez au Seigneur un chant nouveau, louez-le dans l'assemblée de ses fidèles !

En Israël, joie pour son créateur ; dans Sion, allégresse pour son Roi !

Dansez à la louange de son nom, jouez pour lui, tambourins et cithares !

 

Car le Seigneur aime son peuple, il donne aux humbles l'éclat de la victoire

Que les fidèles exultent, glorieux, criant leur joie à l'heure du triomphe

Qu'ils proclament les éloges de Dieu, tenant en main l'épée à deux tranchants

 

Tirer vengeance des nations, infliger aux peuples un châtiment,

Charger de chaînes les rois, jeter les princes dans les fers

Leurs appliquer la sentence écrite, c'est la fierté de ses fidèles.


EVANGILE       <<<début

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Matthieu  Mt5, 1-12

Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne.

Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :

 

« Heureux les pauvres de cœur : le royaume des cieux est à eux !

Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !

Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !

Heureux ceux qui ont faim et soif de justice : ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde

Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !

Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute, et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! C’est ainsi en effet qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »

 

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Matthieu . Mt 6  25-33

Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. « Voilà pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez ; La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent point dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit ; Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Et qui d’entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ? Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter ? Observez les lis des champs, comme ils croissent ; ils ne peinent ni ne filent, et je vous les dis, Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’a jamais été vêtu comme l’un d’eux ! Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ! Ne vous inquiétez donc pas, en disant : « qu’allons-nous manger ? Qu’allons-nous boire ? De quoi allons-nous nous vêtir ? Tout cela, les païens le recherchent sans répit, il sait bien, votre Père céleste, que vous avez besoin de toutes ces choses. Cherchez d’abord le Royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné par surcroît.

 

 

 


 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Matthieu     Mt 7, 21-28

Comme les disciples étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : }Seigneur, Seigneur !~Pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique, est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s’est abattue sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique, est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il parlait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Matthieu     Mt 8, 5-11

Jésus était entré à Capharnaüm ; un centurion de l'armée romaine vint à lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres ; je dis à l'un : 'Va', et il va, à un autre : 'Viens', et il vient, et à mon esclave : 'Fais ceci', et il le fait. » A ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Marc    Mc 15, 33-34, 37-39,16, 1-6

Jésus avait été mis en croix. Quand arriva l’heure de midi, il y eut des ténèbres sur toute la terre jusque vers trois heures.

Et à trois heure, Jésus cria d’une voix forte : « Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Puis, poussant un grand cri, il expira.

Le rideau du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.

Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, s’écria : « Vraiment, cet homme était le fils de Dieu ! »

Le sabbat terminé, Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.

De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au sépulcre au lever du soleil.

Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »

Au premier regard, elles s’aperçoivent qu’on roulé la pierre, qui était pourtant très grande. En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de peur. Mais il leur dit : « N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé. »

 


 

EVANGILE de Jésus Christ selon  St Luc  Lc 12 35-38-40-

Jésus disait à ses disciples:

"Restez en tenue de service et gardez vos lampes allumées.

Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte.

Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée trouvera en train de veiller

Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour.

S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu’ils les trouve ainsi, heureux sont-ils!

Vous aussi, tenez-vous prêts, c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra».

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon  St Luc   Lc 15 , 4-7

« Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?  Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules,  et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !'  Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion.

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Luc  Lc 17, 1-6

Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable qu'il arrive des scandales qui entraînent au péché, mais malheureux celui par qui ils arrivent.  Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d'entraîner au péché un seul de ces petits.  Tenez-vous sur vos gardes ! Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s'il se repent, pardonne-lui.  Même si sept fois par jour il commet une faute contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : 'Je me repens', tu lui pardonneras. » Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »  Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Luc               Lc 18, 35-43

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait.  On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! »  Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :  « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Seigneur, que je voie ! » Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. » A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

 


EVANGILE de Jésus Christ selon St Luc Lc 23, 33-34.39-46.50-53

Lorsqu'on fut arrivé au Calvaire, on mit Jésus en croix avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font. » Les soldats partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort.

L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait : « N'es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! » Mais l'autre lui fit de vifs reproches : « Tu n'as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n'a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

Il était déjà presque midi ; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché. Le rideau du Temple se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira.

Alors arriva un membre du conseil, nommé Joseph ; c'était un homme bon et juste. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Puis il le descendit de la croix, l'enveloppa dans un linceul et le mit dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne encore n'avait été déposé.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Luc          Lc 23, 33-53

Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font. » Les soldats partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort.  Le peuple restait là à regarder. Les chefs ricanaient en disant : « Il en a sauvé d'autres : qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie de Dieu, l'Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui. S'approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée, ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs. »  L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait : « N'es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! » Mais l'autre lui fit de vifs reproches : « Tu n'as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n'a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

Il était déjà presque midi ; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché. Le rideau du Temple se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira.

A la vue de ce qui s'était passé, le centurion rendait gloire à Dieu : « Sûrement, cet homme, c'était un juste. » Et tous les gens qui s'étaient rassemblés pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine.

Tous ses amis se tenaient à distance, ainsi que les femmes qui le suivaient depuis la Galilée, et qui regardaient.

Alors arriva un membre du conseil, nommé Joseph ; c'était un homme bon et juste. Il n'avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d'Arimathie, ville de Judée, et il attendait le royaume de Dieu. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Puis il le descendit de la croix, l'enveloppa dans un linceul et le mit dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne encore n'avait été déposé.

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Luc   Lc 24, 13-16. 28-35

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s’était passé.

Or, tandis qu’ils parlaient et discutaient, Jésus lui même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors ils s’arrêtèrent tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les évènements de ces jours-ci. »  Il leur dit : « Quels évènements ? Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Et nous qui espérions qu’il serait le libérateur d’Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu’elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Vous n’avez donc pas compris ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu’on dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les prophètes, il leur expliqua, dans toute l’Ecriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Ecritures ? » A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C’est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » A leur tour, ils racontèrent ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

 

Version courte

 

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s’était passé.

Or, tandis qu’ils parlaient et discutaient, Jésus lui même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? » A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C’est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » A leur tour, ils racontèrent ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

 


EVANGILE de Jésus Christ selon  St jean   Jn 1, 1-14

Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe étaient auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St jean   Jn 3, 14, 16-20)

Pour le Christ, celui qui aime est un vivant, celui qui refuse d’aimer est déjà mort.

 

Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas, rets dans la mort.

A ceci nous avons reconnu l’amour : c’est que Jésus a donné sa vie pour nous.

Et nous aussi nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde et voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir : comment l’amour de Dieu peut-il demeurer en lui ?

Nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi nous saurons que nous appartenons à la vérité, et notre cœur pourra être en paix.

Notre cœur, lui, peut nous condamner, mais Dieu qui est plus grand que tout, nous connaît et nous aime.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean  Jn 3, 16-17

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son

Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean    Jn6, 37-40

Jésus disait à la foule :

« Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté mais pour faire la volonté de celui qui m’a envoyé.

Or, la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour.

Car la volonté de mon père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui, obtienne la vie éternelle ; et moi je le ressusciterai au dernier jour »


 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean    Jn10, 1-6...11-18

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis mais qui escalade par un autre côté, celui-là est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Celui qui garde la porte lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix; les brebis qui lui appartiennent, il les appelle, chacune par son nom, et il emmène dehors. Lorsqu’il les a toutes fait sortir, il marche à leur tête et elles le suivent parce qu’elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger; bien plus, elles le fuiront parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas la portée de ce qu’il disait. .... « Je suis le bon berger: le bon berger se dessaisit de sa vie pour ses brebis. Le mercenaire, qui n’est pas vraiment un berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, voit-il venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; et le loup s’en empare et les disperse. C’est qu’il est mercenaire et que peu lui importent les brebis. Je suis le bon berger, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme mon père me connaît et que je connais mon Père: et je me dessaisis de ma vie pour les brebis. J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos et celles-là aussi, il faut que je les mène; elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger. Le Père m’aime parce que je me dessaisis de ma vie pour la reprendre ensuite. Personne ne me l’enlève mais je m’en dessaisis de moi-même; j’ai le pouvoir de m’en dessaisir et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean   11, 17-26

Jésus n’est pas insensible devant la mort, Il nous donne l’assurance que la mort n’est pas la fin de tout.

 

Dès que Marie, la sœur de Lazare, vit Jésus, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort ». Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs, venus avec elle, pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d’une émotion profonde. Il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils répondirent : « Viens voir ». Alors Jésus pleura. Les gens  qui étaient là se dirent : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il empêcher celui-ci de mourir ? » Lorsque Marthe, l’autre sœur, apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre et dit à Jésus : « Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Et maintenant, je sais que Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas ». Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera ». Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour ». Jésus lui dit : « JE SUIS LA RESURRECTION ET LA VIE. CELUI QUI CROIT EN MOI, MEME S’IL MEURT ? VIVRA ? et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais. CROIS-TU CELA ? »

 


 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean  Jn 11, 32-37

Jésus n’est pas insensible devant la mort. Il nous donne l’assurance que la mort n’est pas la fin de tout.

 

Dès que Marie, arriva à l'endroit où se trouvait Jésus ; dès qu'elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion profonde.

Il demanda : « Où l'avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. »

Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! » Mais certains d'entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean              Jn11, 17-27

En arrivant à Béthanie, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem, à une demi-heure de marche environ, beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »

Marthe reprit : « je sais qu’il ressuscitera au dernier jour à la résurrection. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

Elle répondit : « Oui Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »

 

 

Evangile de Jésus Christ selon St Jean  Jn  11, 17-45

Lazare, l’ami de Jésus, était mort depuis quatre jours. Dès que Marie, sa sœur, vit Jésus, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion profonde. Il demanda : « Où l'avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. » Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! » Mais certains d'entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau. C'était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la soeur du mort, lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu'il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours ; mais si j'ai parlé, c'est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as envoyé. » Après cela, il cria d'une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »  Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean         Jn 11, 21-27

Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là mon frère ne serait pas mort.

Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas. »

Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »

Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »

Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra : et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais, crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui Seigneur : Tu es le Messie, je le crois : Tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean    Jn 12, 24-28

Quelques jours avant la Pâque, Jésus disait à ses disciples :

« Amen, amen, je vous le dis : Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruits.

Celui qui aime sa vie la perd ; Celui qui s’en détache en ce monde, la garde pour la vie éternelle

Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur.

Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant je suis bouleversé Que puis-je dire ?

Dirai-je : Père, délivre moi de cette heure ?

-Mais non !

C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! »

Alors du ciel vint une voix qui disait : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. »

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean    Jn14, 1-16

A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples.

« Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure; sinon est-ce que je vous aurais dit : « Je pars vous préparer une place? » Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. »Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas, comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »

 

 

Évangile de Jésus Christ selon St Jean         Jn 16, 16-24

« Encore un peu et vous ne m’aurez plus sous les yeux, et puis encore un peu et vous me verrez. » Certains de ses disciples se dirent alors entre eux : « Qu’a t’il voulu nous dire : }Encore un peu et vous ne m’aurez plus sous les yeux, et puis encore un peu et vous me verrez~ ; on encore : }Je vais au Père~ ? Que signifie donc ce }un peu~, disaient ils, nous ne comprenons pas ce qu’il veut dire ! » Sachant qu’ils désiraient l’interroger, jésus leur dit : « Vous cherchez entre vous le sens de ma parole : }Encore un peu et vous ne m’aurez plus sous les yeux, et puis encore un peu et vous me verrez. ~ En vérité, en vérité, je vous le dis, vous allez gémir et vous lamenter tandis que le monde se réjouira ; vous serez affligés mais votre affliction tournera en joie. Lorsque la femme enfante, elle est dans l’affliction puisque son heure est venue ; mais lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de son accablement, elle est toute à la joie d’avoir mis un homme au monde. C’est ainsi que vous êtes maintenant dans l’affliction ; mais je vous verrai à nouveau, votre cœur alors se réjouira et cette joie nul ne vous la ravira. Ainsi en ce jour là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose à mon Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon nom : demandez et vous recevrez si bien que votre joie sera parfaite.

 

 

 

Evangile de Jésus Christ selon Saint Jean  Jn 16, 16-25

« Encore un peu et vous ne me verrez plus et puis un peu encore et vous me verrez ». En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira ; Vous serez triste, mais votre tristesse se changera en joie. La femme, sur le point d’accoucher, s’attriste parce que son heure est venue ; mais lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus des douleurs, dans la joie qu’un homme soit venu au monde. Vous aussi, maintenant, vous voilà triste ; mais je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera. Ce jour là, vous ne poserez aucune question. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce qu vous demanderez au Père, Il vous le donnera en mon nom. Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez et vous recevrez pour que votre joie soit complète. »

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean         Jean17, 1-3.24-26

A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il leva les yeux au ciel et pria ainsi :

« Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné autorité sur tout être vivant, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde.

Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé.

Je leur ai fait connaître ton nom ; et je le ferai connaître encore : pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi je sois en eux. »

 

 

 

EVANGILE de Jésus Christ selon St Jean         Jn19 17-18 ; 25-30

Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit en hébreu: Golgotha. Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.  Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. » Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche.  Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.


PRIERES UNIVERSELLES
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¯O Seigneur en ce jour, écoute nos prières

¯Seigneur, écoute nous, Seigneur, exauce nous

¯Sur les chemins de la vie, sois ma lumière Seigneur

¯Accueille aux creux de tes mains, la prière de tes enfants

¯Seigneur écoute-nous, Seigneur exauce-nous

 

 

 

POUR le (la) défunt

4Seigneur, nous Te présentons toute la vie de notre ami ………..,

Les efforts qu’il (elle) a su faire pour aimer, Sa vie de travail, son dévouement….

A travers joies, peines, souffrances… Nous t’offrons cette richesse de vie

Seigneur, nous Te prions…..

 

 

4Notre ami n’est plus visiblement parmi nous, Qu’il soit auprès de Toi.

Par l’eau du Baptême Tu lui as fait signe Que tu l’appelais à la Vie,

Nous savons Ta tendresse : donne lui la Vie éternelle.

Seigneur, nous Te prions…..

 

 

4Pour ………..Et pour les défunts que nous avons connus et aimés

Prions le Seigneur…

 

 

4Seigneur, regarde avec tendresse …….. qui vient de nous quitter.

Nous te (le la)  confions. Accueille-(le la) avec tous ceux que nous avons connus et aimés.

 

 

4Prions pour     qui vient de nous quitter. Qu’ (il elle) trouve le repos, la paix et la lumière de la vie nouvelle qui n’a pas de fin.

 

 

4Pour les qualités que nous aimions chez (lui elle), sa bonté, sa générosité, sa spontanéité, son charme et sa gaieté, nous te remercions Seigneur.

 

 

4Pour la part de joies et de bonheur qu(’il elle)a donné autour de lui et qu’il a reçu des siens et de ceux qui l’aimaient, pour les peines et les souffrances qu’il savait porter, nous te remercions Seigneur.

 


POUR la famille du défunt

4Prions pour sa famille que l’affection qui les unit et l’amitié qui les entoure les aident à supporter l’épreuve.

 

 

4Prions pour      qu (’il elle) découvre celui qu’il a cherché et servi dans la foi, dans l’espérance et le souci des autres.

 

 

4Prions pour les siens, sa famille, ses enfants, ses petits enfants, que l’affection qui les unit et l’amitié qui les entoure les aident à supporter l’épreuve.

 

4…  . demeure en nos cœurs, son sourire, sa force, son amour nous accompagnent pour toujours. Seigneur, nous te prions pour ceux qui souffrent seuls, sans famille et sans amis.

 

 

4Seigneur, prends pitié de ceux qui sont écrasés par la souffrance et la peur, Aide-les à trouver l’espérance

 

 

4Pour nos amis qui sont aujourd’hui dans la peine Et pour tous ceux qui pleurent

Prions le Seigneur…

 

 

 

POUR ceux qui souffrent

4Pour ceux qui souffrent et sont découragés

Pour ceux qui n’ont personne auprès d’eux qui les aide

Prions le Seigneur…

 

 

4Pour ceux qui se dévouent au service des autres….

Prions le Seigneur…

 

 

4Seigneur, le départ de          nous rappelle qu’il y a autour de nous tant de gens qui souffrent.

Accompagne-les tout au long de leurs épreuves et donne-leur ainsi qu’à leurs proches, l’espoir d’une vie meilleur.

 

 

4Pour qu’à travers l’épreuve du deuil jaillisse la lumière de l’espérance. Seigneur, nous te prions.

 

 

4Prions pour ceux qui connaissent encore la souffrance et le combat contre la maladie. Que Dieu leur donne courage et force.

 

 

4Prions pour tous ceux qui connaissent la souffrance, la longue maladie, la dépendance ; prions aussi pour ceux qui les accompagnent : que Dieu leur donne courage et force.

 

 

4Seigneur, prends pitié de ceux qui sont seuls, de ceux qui sont écrasés par la souffrance, l’injustice, le poids des guerres, la peur du lendemain, la peur de la mort. Aide-les à trouver l’espérance.

 

 

 

POUR les personnes au service des autres (le personnel soignant – associations….)

4Tu connais, Seigneur, Tous les efforts des hommes, Pour vaincre la maladie, la souffrance, l’injustice,

Toute la solidarité humaine face à l’épreuve. Avec tous ceux et pour ceux qui ont entouré d’affection

Et de soins notre frère……………..

Seigneur, nous Te prions…..

 

 

4Prions pour ceux qui accompagnent et soignent les personnes malades dans leur corps et dans leur esprit qu’ils continuent à lutter contre la maladie et la souffrance par leur humanité et leur savoir.

 

 

4Seigneur, nous te remercions pour ceux qui se dévouent au service des autres. Fais que leur exemple aide tous les hommes à construire malgré leurs différences une vie plus juste, pour tous, dès maintenant.

 

 

 

POUR l’Eglise

4Souviens-toi de ton Eglise pour qu’elle dise l’espérance aux hommes qui souffrent et qu’elle marche aux côtés de ceux qui combattent la souffrance et l’injustice

 

 

4Prions pour l’Eglise que nous sommes tous ensemble : par notre attention envers tous, que nous soyons de vrais témoins de l’espérance qui nous anime.

 

 

 

POUR notre communauté paroissiale

4Seigneur, nous te remercions pour ceux qui se dévouent au service des autres, Fais que leur exemple aide tous les hommes à construire malgré leurs différence une vie plus fraternelle et plus juste, pour tous, dès maintenant

 

 

4Pour ceux qui croient à la Résurrection Pour ceux qui cherchent la vérité

Prions le Seigneur…

 

 

4Pour nous tous ici rassemblés Pour ceux qui n’ont pas pu venir

Et ceux qui ont demandé de prier pour eux

Prions le Seigneur…

 

 

4Pour la famille de ……………. ;

Que Ta mystérieuse présence leur ouvre un chemin d’Espérance

Et leur permette de tenir bon dans l’épreuve.

Que toutes les marques de sympathie qu’elle a reçues Soient pour elle signes de Ton amour…

Seigneur, nous Te prions…..

 

 

4Pour le monde dans lequel nous vivons, Que grandisse dans le cœur de chacun

Le respect des autre, l’accueil des différences, La tendresse pour les petites gens,

Seigneur, nous Te prions…..


TEXTES PROFANES   <<<début

 

 

 

Pour ceux qui restent

Seigneur,

Nous qui avons le privilège de l'amitié, qui nous lie les uns aux autres et nous aide à vivre, nous qui avons la grâce de croire en ton amour, nous qui avons l'espérance de cette vie plénière où, réunis avec ceux que nous aimons, nous te contemplerons face à face, nous te prions pour tous ceux qui se trouvent dans la solitude et le désespoir et dans le vertige de l'absence à tout jamais.

Qu'une main fraternelle se tende sur leur route, qu'une amitié les réchauffe, que ton amour se révèle à eux pour qu'ils se sachent aimés et que l'Espérance vienne éclairer leur chemin.

Nous te le demandons par ton Fils, Jésus, le Christ, lui, qui, sur la croix, a voulu tout connaître de la solitude et de l'abandon et dont la Résurrection fonde notre Espérance.

 

 

 

comme un voilier        William BLAKE

Je suis debout au bord de la plage

un voilier passe dans la bise du matin et part vers l’Océan.

Il est la beauté, il est la vie.

Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.

Quelqu’un à mon côté dit : « Il est parti »

Parti où ? Parti de mon regard, c’est tout !

Son mât est toujours aussi haut

Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.

Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit :

« Il est parti »

Il y en a d’autres qui, le voyant moindre à l’horizon

Et venir vers eux s’exclament avec joie : “ Le voilà ! ” 

 

 

 

Si vous m’aimez ne pleurez plus !           Saint Augustin

Oh ! si vous pouviez seulement connaître le don du Seigneur et l’immense mystère des cieux !

Si vous pouviez seulement entendre les anges et me voir heureux parmi eux !

Si vos yeux pouvaient contempler l’enchantement des horizons sans limites, l’étendue lumineuse de toutes les choses éternelles, les nouveaux sentiers que mes pas suivent maintenant !

Si pendant un instant, vous pouviez, comme moi, contempler la beauté devant laquelle toute autre beauté pâlit !

Comment peut-il se faire que, vous qui m’avez connu, qui m’avez aimé dans le monde enténébré, puissiez croire que vous ne me reverrez plus, que vous ne continuerez pas à m’aimer dans la terre des lumières inaltérables ?

Croyez-moi ! Quand la mort viendra briser les liens qui vous retiennent, comme elle est venue me délivrer de ceux qui m’enchaînaient, et, quand un jour, connu seulement du Seigneur, et qu’il a déjà fixé, votre âme s’envolera au ciel où la mienne l’a précédée en ce jour, vous trouverez celui qui vous a aimés et qui vous aime encore. Vous retrouverez son cœur, vous retrouverez sa tendresse.

Séchez vos larmes puisque vous m’aimez, et ne pleurez plus !

 

 

 

La mort si c’était                       .. Rose BALMELLE

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent ;

mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?

 

Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque ;

mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?

 

Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe ;

mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?

 

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle ;

mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

 

 

 

espérance                          Mgr Bougaud

La grande et triste erreur de quelques-uns, mêmes bons, c’est de s’imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent. Ils ne nous quittent pas. Ils Restent. Où sont-ils ? Dans l’ombre ? Oh non, c’est nous qui sommes dans l’ombre. Eux sont à côté de nous sous le voile, plus présents que jamais. Nous ne les voyons pas parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous voient. Ils tiennent leurs beaux yeux pleins de gloire arrêtés sur nos yeux pleins de larmes. O consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents.

 

J’ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent. Le voici : c’est la foi à cette présence réelle et ininterrompue de nos morts chéris. C’est l’intuition claire, pénétrante que par la mort ils ne sont ni éteints, ni éloignés, ni même absents, mais vivants, près de nous ; heureux, transfigurés, et n’ayant perdu dans ce changement glorieux ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur cœur, ni une préférence de leur amour ; ayant au contraire dans ces profonds et doux sentiments, grandi de cent coudées. La mort pour les bons est la montée éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l’amour. Ceux qui jusque-là n’étaient que des chrétiens ordinaires, deviennent parfaits ; ceux qui n’étaient que beaux deviennent bons ; ceux qui étaient bons deviennent sublimes !                

 

 

 

La nuit n'est jamais complète.             Paul Éluard.

Il y a toujours puisque je le dis, Puisque je l'affirme, Au bout du chagrin, une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée. Il y a toujours un rêve qui veille, désir à combler, faim à satisfaire, un cœur généreux, une main tendue, une main ouverte, des yeux attentifs, une vie : la vie à se partager.

 

 

 

La mort n’est rien                              Chanoine Henri Scott Holland

Je suis simplement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Tu es toi.  Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait.

N’emploie pas de ton différent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble.

Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi. Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme

il l’a toujours été. Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié. Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée, Simplement parce que je suis hors de ta vue ?

Je t’attends. Je ne suis pas loin.  Juste de l’autre côté du chemin. Tu vois, tout est bien.

 

 

 

Autre version

La mort n’est rien. Je suis seulement passé de l’autre côté.. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.

Parle moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas un ton différent.

Ne prend pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie, souris, pense à moi, prie avec moi.  Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.

La vie signifie toujours ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été, le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée ? Simplement parce que

je suis hors de ta vue ?.

 

Je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin. Tu vois, tout est bien.

Tu retrouveras mon cœur, tu retrouveras les tendresses épurées. Essuie tes larmes et ne pleure pas, si tu m’aimes.

 

 

 

Ils sont toujours vivants                  Martin Gray

Je n’ai qu’une certitude :

Ceux que j’ai aimés, ma famille, mes camarades, mes enfants,

Demeurent vivants en moi.

Ils guident encore mes pas.

 

Leur être fidèle, ce n’est pas s’enfermer dans la douleur.

Il faut continuer de creuser le sillon : droit et profond.

Comme ils l’auraient fait eux-mêmes.

Comme on l’aurait fait avec eux, pour eux.

Être fidèle à ceux qui sont morts,

C’est vivre comme ils auraient vécu, c’est les faire vivre en nous,

C’est transmettre leur visage, leur voix, leur message aux autres.

Ainsi, la vie des disparus germe sans fin.

 

Je ne sais pas si je dois me dire croyant.

Je ne puis dire : je crois en Dieu.

Je ne puis dire non plus : je crois…

 

Ce que je sais seulement,

C’est que la mort ne détruit pas l’amour que l’on portait

A ceux qui ne sont plus…

Je le sais parce que tous les jours je vis avec les miens…

 

Ce que je sais aussi, c’est que la vie doit avoir un sens.

Ce que je sais encore, c’est que l’amour est la clé de l’existence.

 

Ce que je sais enfin, c’est que l’amour, le bien, la fidélité et l’espoir

Triomphent finalement toujours du mal, de la mort et de la barbarie.

Tout cela, je le sais, je le crois…

 

Dieu est-il au creux de ces certitudes ?

Je ne sais pas… Je cherche…                         

 

 

 

Il essuiera toutes larmes de leurs yeux                         : Stan Rougier

De la Vie éternelle, je ne sais pas grand chose, sinon que plus jamais l'homme ne sera loup pour l'homme.
L'homme plus jamais n'accablera, ne jugera,  n'humiliera son frère,
l'Absolu rassasiant notre coeur,  nous verrons partout ses reflets.

De la Vie à venir, je ne sais pas grand-chose sinon que notre corps ne saura plus gémir.
Plus jamais cette angoisse qui nous étreint à la gorge...
Les longues nuits avec ces cruels souvenirs  de trop de grands bonheurs perdus,
les nuits qui n'en finissent pas...
''Dieu essuiera toute larme de leurs yeux..''
''De mort, il n'y en aura plus..''
''Car l'Ancien monde s'en est allé.''

De la Vie qui viendra, je ne sais pas grand chose, sinon que la douceur aura gagné sur la violence.
Le fort n'écrasera plus le faible...
Il n'y aura plus de faibles ! Les hommes se déclareront la Paix.
''L'enfant jouera sur le trou du cobra.''
Chacun s'enchantera de la différence de l'autre,
les parcelles de vérité, comme un puzzle achevé,
seront réconciliées.
''Les grandes eaux ne pourront éteindre l'Amour,
ni les fleuves le submerger.''

De la Vie qui t'attend, je ne sais qu'une chose...Dieu sera tout, en tous,
l'Amour sera tout pour chacun.
L'homme aura retrouvé la passerelle
qui mène au coeur de son frère
et qui a nom Esprit Saint.
''Et cette joie, nul, jamais ne pourra la ravir.''

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hymne pour le futur                                       A. André

Quand je mourrai, je veux que l’on sache que je ne suis pas morte…

Je serai à chacun toute entière présente, à chacun des amis, des aimés, des enfants. Ce que je n’aurai pas su faire de mon vivant, je parviendrai enfin à le réaliser : être tout à chacun, sans m’isoler de l’autre.

 

Mon sourire en Dieu effacera les larmes de la séparation, misérable illusion de nos yeux d’incarnés qui ne savent pas voir.

 

Je serai avec vous dans vos instants de grâce. Lorsque le silence installé dans vos cœurs, vous laisserez tranquilles s’écouler vos pensées, je viendrai visiter vos âmes et m’y asseoir, comme dans la maison ouverte d’un ami. Je puis être avec vous lorsque vous m’appelez, par un élan d’amour, une forte pensée, et vivre en même temps quelque part en « ailleurs ».

 

Surtout mes amis, ne pleurez pas… Faites-moi, je vous prie, cette grâce dernière : offrez votre paix, le sourire du cœur. Mais une image doit rester : choisissez la plus belle, la plus gaie, celle où sur mon visage étincelait la joie. C’est ainsi que ma joie répondra à votre âme.

 

Et puis, si vous pouvez, si cela vous agrée, je vous en prie, priez.

Non pas une prière-demande, ni une prière pour les morts, ni une prière de commande…Mais lorsqu’au cœur du Christ vous serez reliés, introduisez en vous mon image un instant, et mettez-moi au chaud dans votre élan de prière.

Adieu ? Non – Au revoir ?... Disons : « A maintenant »

 

 

 

Je ne vous ai pas quitté.                               Charles Péguy

Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné. Parlez de moi comme vous l’avez toujours fait. N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste. Continuez de rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre. Le vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serai-je hors de votre pensée, simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

 

 

 

C’est bien naturel, Quand on pense à ton grand âge c’est bien naturel que tu sois partie. Nous nous y attendions il y avait si longtemps que tu souffrais que tu t’affaiblissais et que tu nous disais mon heure approche.

Pourtant nous souffrons car ceux qu’on aime n’ont pas d’âge. On les aime, c’est tout. Tu retrouves maintenant ceux que tu as aimés. Certains sont partis déjà depuis bien longtemps. Nous ne les connaissions pas mais tu nous en parlais maintenant tu les vois.

Pour toi, le Christ, la Vierge Marie et tous les saints vont accourir ils te prennent par la main pour te mener au Père.

 

 

 

 

 

 

Au bout de la route, il n'y a pas la route                                  Joseph Follet

mais le terme du pèlerinage.

Au bout de l'ascension, il n'y a pas l'ascension

mais le sommet.

Au bout de la nuit, il n'y a pas la nuit

mais l’aurore.

Au bout de l'hiver il n'y a pas l'hiver

mais le printemps.

 

Au bout de la mort, il n'y a pas la mort

mais la Vie.

Au bout du désespoir, il n'y a pas le désespoir

mais l'Espérance.

Au bout de l'humanité, il n'y a pas l'homme

mais l'homme-Dieu,

mais la Résurrection.

 

 

 

C'est qui, Grand - Mère?

Grand-Mère, dans le dictionnaire,

c'est la mère de notre père ou de notre mère.

Mais ce ne sont là que des mots !

 

C'est qui en fait Grand-Mère?

 

 Grand-Mère, c'est comme Amour,

celui que J'on donne avec liberté, générosité, sincérité.

 

Grand-Mère, c'est comme Réconfort,

quelle force, quel courage de redonner le moral, la confiance à ceux qui l'ont perdue

quand on est âgée comme toi !

 

Grand-Mère, c'est comme Bonté,

partager, regarder, se préoccuper de son prochain

comme tu savais si bien le faire !...

 

Grand-Mère, c'est comme Gâteau,

ces après-midi passés ensemble,

goûters, jeux, chansons, enfance, joie...

 

Grand-Mère, c'est comme Foi,

la tienne est si grande, si simple et si pure

que cela nous donnait envie de l'accaparer !

 

Grand-Mère, c'est comme Prière,

ce temps passé, ces tonnes de mots prononcés,

cette énergie déployée, cette volonté !.. Formidable !..

 

Grand-Mère, c'est comme Famille,

le trait d'union, le lien, le centre

parce que l'on se sentait bien auprès de toi, ensemble.

 

Grand-Mère, c'est comme Souffrance,

celle qui t'accompagnait tous les jours

et que tu offrais, sans te plaindre, toujours !

 

Aujourd'hui, Grand-Mère, c'est comme une Douleur...

Tu n'es plus là...

Mais si !.. Mais non !.. C'est pas possible !..

J'te vois encore... Il y a quelque chose qui m'échappe :

 c'est le vide, le regret.

Nous sommes tristes... Mais non, il faut se réjouir:

Tu es Là-Haut, avec Lui, avec Eux, avec Nous... Tu es heureuse.

Grand-Mère, c'est comme Bonheur, enfin !...

 

Merci, Grand-Mère !

 

 

 

Chercher quelqu'un…

Nous voici cet après-midi au bord du vide :

" Puisque nous cherchons partout

le visage de  que nous avons perdu.

 

Il était notre avenir

Et nous avons perdu cette part de nous-mêmes.

 

Il nous questionnait .

et nous avons perdu sa question.

Nous voici seuls.

 

Il nous a laissés avec nos questions à nous…

Nos visages déformés par la morts…

nos lèvres serrées sur nos pourquoi.

 

Nous sommes venus ici chercher,..

chercher quelque chose.,.

ou Quelqu'un...

Chercher

chercher cet amour plus fort que la mort...

 

 

 

Comment l’accepter

Comment l’accepter !

Cette personne que nous connaissions et aimions,

hier présente, aujourd'hui n'est plus là.

Ainsi, autour de nous, des âtres disparaissent,

tandis que d'autres naissent.

La roue tourne, dit-on, une roue humaine de chair et de sang,

de vie et de mort.

Elle tourne si bien qu'il est facile de s'y habituer.

Nous en prenons notre parti.

 

Que faire d'autre que se plier à la fatalité?

 

Et s'il n'y avait point de roue ?

Si nous n'étions pas prisonniers de la fatalité ?

Si  nous étions embarqués vers une autres destinée,

hommes et femmes, parents et étrangers,

connus et inconnus?

 

Alors la mort serait passage ;

la rupture conduirait à une communion,

la vie ne serait pas enlevée, mais transformée.

Si la mort n'était pas la fin mais un commencement,

la naissance à une nouvelle vie.

Si celui qui est là, couché,

devait à nouveau se tenir debout.

 

Alors nous pourrions espérer.

 

 

 

des traces sur le sable                         Adémas De Barras

J'ai rêvé que je cheminais sur la plage en compagnie du Seigneur , et que, dans la toile de ma vie,

se réfléchissaient tous les jours de ma vie.

J'ai regardé en arrière, et j'ai vu qu'à ce jour où passait le film de ma vie

surgissaient des traces sur le sable ; l'une était mienne, l'autre celle du Seigneur. Ainsi nous continuions à marcher jusqu'à ce que tous mes jours fussent achevés.

Alors je me suis arrêté, j'ai regardé en arrière. J'ai retrouvé alors qu'en certains endroits il y avait seulement une empreinte de pied... Et ces lieux coïncidaient justement

avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur, et de plus grandes douleurs... J'ai donc interrogé :

"Seigneur, tu as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie, et j'ai accepté de vivre avec toi.

Mais, pourquoi m'as-tu laissé seul,  dans les pires moments de ma vie ? "

Et le Seigneur me répondit :

"Mon Fils, je t'aime, j'ai dit que je serais avec toi durant la promenade, et que je ne te laisserais pas une seule minute.

Je ne t'ai pas abandonné.

Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable furent les jours où je t'ai porté..."

 

 

 

Père, entre tes mains, je remets ma vie                          Jean Delumeau

J'aimerais être assez conscient pour redire la parole du Sauveur :

« Père, entre tes mains, je remets ma vie ».

Ma vie a eu ses peines et ses joies, ses échecs et ses succès, ses ombres et ses lumières, ses fautes, ses erreurs et ses insuffisances, et aussi ses enthousiasmes, ses élans et ses espérances.

J'ai terminé ma course.

Que je m'endorme dans ta paix et dans ton pardon !

Sois mon refuge et ma lumière.

Je m'abandonne à toi. Je vais entrer dans la terre.

Mais que mon ultime pensée soit celle de la confiance.

Puis-je alors me rappeler le verset cité par Saint Paul :

« Éveille-toi, Ô toi qui dors, lève-toi d'entre les morts et le Christ t'illuminera! »

Sûr de ta parole, Seigneur, je crois que je revivrai avec tous les miens et avec la multitude de ceux pour qui tu as donné ta vie.

 Alors, la terre sera rénovée et réhabilitée et il n'y aura plus ni mort, ni peur, ni larme.

 

 

 

Etre fidèle à ceux qui sont morts..                       . Martin Gray (Le livre de la vie)

Etre fidèle à ceux qui sont morts,

Ce n’est pas  s’enfermer dans la douleur.

 

Il faut continuer de creuser son sillon, droit et profond.

Comme ils l'auraient fait eux-mêmes.

Comme on l'aurait fait avec eux, pour eux.

 

Etre fidèle à ceux qui sont morts,  C’est vivre

Comme ils auraient vécu.

 

Et les faire vivre avec nous.

Et transmettre leur visage, leur voix, leur message, aux autres.

A un fils, à un frère, ou à des inconnus, aux autres, quels qu'ils soient.

 

Et la vie tronquée des disparus, alors, germera sans fin.

 

 

 

Grand Père vient de mourir

Grand-Père vient de mourir...

Il n'était pourtant pas si mai ! ...

Nous aurions pu penser être préparés à cet événement

et pourtant sa mort nous bouleverse

comme si elle n'avait dû jamais se produire !

 Il était si bon ! Il comprenait tout !

 

Je sais que la mort d'un enfant apparaît plus horrible, scandaleuse,

ou celle d'une jeune maman...

Mais, l'idée que la mort de Grand-Père serait normale

parce qu'il était âgé

ça nous révolte.

 

Peut-être est-ce vrai que notre machine, une fois usée,

N’a plus qu’à s’arrêter…

Mais, Grand-Père n’était pas qu’une machine

C’était « Lui »

Nous aurions voulu qu’il vive mille ans !

 

Vous direz que je perds la tête ;

Mais n’est-ce pas la mort qui est absurde ?

Oh, nous savons que tout cela est bien banal,

la mort est un sujet de réflexions, de philosophie,

de littérature inépuisable!

 

Mais nous n'arrivons pas à croire que tout soit simplement absurde :

qu'on naisse sans savoir pourquoi,

qu'on meure sans savoir pourquoi, et c'est tout !

 Il doit y avoir un sens, une cause cachée !

Qu'une plante meure, qu'un chien meure, peut-être...

mais pas Grand Père !

 

« Les yeux qu’on ferme voient encore »…

oui, il doit y avoir quelque chose de cela !

Mais si quelquefois la vie nous fait douter,

Au fond de nous mêmes, nous croyons qu'il y a Dieu

Et la vie éternelle après la mort.

 

Dire cela nous console?.. Non, ce n'est pas le mot.

Et cependant ça change tout...

La mort, le péché, le mal, le Christ ??? ...

Peut-être y a-t-il à tout cela une explication

qu'un jour nous saurons?..

Je le voudrais!

 

 

 

Il restera de toi

Il restera de toi ce que tu as donné

Au lieu de le garder dans des coffres rouillés.

 

Il restera de toi, de ton jardin secret,

Une fleur oubliée qui ne s’est pas fanée.

 

              Ce que tu as donné

              En d’autres fleurira.

              Celui qui perd sa vie

              Un jour la trouvera.

 

Il restera de toi ce que tu as offert

Entre tes bras ouverts un matin de soleil.

 

Il restera de toi ce que tu as perdu

Que tu as attendu plus loin que tes réveils.

 

              Ce que tu as offert

              En d’autres revivra.

              Celui qui perd sa vie

              Un jour la trouvera

 

Il restera de toi une larme tombée

Un sourire germé sur les yeux de ton cœur.


Il restera de toi ce que tu as semé

Que tu as partagé aux mendiants du bonheur.

 

              Ce qui as semé

              En d’autres germera.

              Celui qui perd sa vie

              Un jour la trouvera.                  

 

La mort et après ?

Qui pourra me dire la vie après la mort ?

Qui saura trouver les mots de l'au-delà ?

Qui pourra donner une réponse à ma question ?

La mort,

Face à cette inconnue, j'imagine, je rêve,

et j'ai peur.

J'aimerais avoir la certitude que tout ce que j'ai vécu, mes amours, mon travail, ma vie,

ne seront jamais anéantis, effacés à tout jamais. Car la mort ce sont des pleurs, un mur, une fin.

Jésus-Christ, tu as vécu ce chemin d'homme,

tu as partagé le poids de la souffrance et du deuil.

Mais sur ta route

tu as semé les germes de l'espérance.

Ta vie, ta mort, ta résurrection me l'ont appris :

la mort est passage, la mort est naissance.

 

 

 

L’amour ne disparaît jamais                 Canon Henry Scott Hal/and

La mort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

Je suis moi, tu es toi : ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.     

Parle-moi comme tu l'as toujours fait.    

 N'emploie pas un ton différent.         

Ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.

Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée parce que je suis hors de ta vue ?

Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. Tu vois : "tout est bien".

 

 

 

 

Le suprême jour de l'homme                           Jacques LECLERCQ Le jour de l’homme

Je suis la résurrection et la vie, dit  Jésus

Qui croit en moi, fût-il mort, vivra.

Et je crois oui je crois qu'un jour ton jour Ô mon Dieu !

Je m’avancerai vers toi,

Avec mes pas titubants, avec toutes mes larmes dans mes mains, et ce cœur merveilleux que tu nous as donné, ce cœur trop grand pour nous puisqu'il est fait pour toi...

Un jour, je viendrai, et tu liras sur mon visage  toute la détresse, tous les combats, tous les échecs des chemins de la liberté, et tu verras tout mon péché

Mais je sais, ô mon Dieu, que ce n’est pas grave le péché,

Quand on est devant  toi.

Car c’est devant les hommes que l’on est humilié.

Mais devant toi, c'est merveilleux d’être si pauvre, puisqu'on est tant aimé!

Un jour, ton  jour, Ô mon Dieu, je viendrai vers toi. ,

Et dans la formidable explosion de ma résurrection, je saurai enfin que la tendresse, c'est toi, que ma liberté, c'est encore toi.

Je viendrai vers toi, ô mon Dieu, et tu me donneras ton visage.

Je viendrai vers toi avec mon rave le plus fou : t'apporter le monde dans mes bras.

Je viendrai vers toi et je te crierai à pleine voix

Toute la vérité de la vie sur la terre.

« Père ! J'ai tenté d'être un Homme et Je suis ton enfant « 

 

 

 

L’éternel matin                   Pierre Griolet

Vienne le jour où la mort n'aura plus d'empire.

Vienne le jour où nous verrons face à face  la lumière de ton visage.

 

Vienne le jour De ta gloire

Et l’aurore de notre amen.

Vienne le jour Des vivants

Dans le printemps de ta tendresse.

 

Vienne le Jour de mon Seigneur de joie.

Vienne le jour Ouvert sur les siècles.

 

Vienne le jour de mon Christ

Vienne le jour De mes frères.

Vienne le jour qui est tien et ta joie qui est nôtre.

 

Vienne le jour de l'ultime étoile.

Vienne le jour de l'éternel matin.

 

 

 

Marie…… priez pour nous                      Extrait de « Face à la mort »

Mère qui nous connaissez….

Mère qui nous écoutez….

Mère au cœur transpercé…

Mère de ceux qui souffrent…

Mère au pied de la croix…

Vierge toute simple…

Espoir des opprimés…

Richesse des malheureux…

Source de toute grâce…

Réconfort des cœurs meurtris…

 

Je vous salue Marie,

Marie de Nazareth,

Maman de Dieu

Parlez-lui de nous, humains,

Et nous aurons aussi

Salut, Grâce, Bénédiction…

Dès maintenant

Et quand viendra l’heure

De la mort,

Grâce rencontrée,  Résurrection.

 

Passage vers la vie                     Sr Marie-Pierre (Chambarand) – Fr Pierre-Yves (Taizé)

O mort, où est ta victoire ?

La Pâque du Christ fait de toi sa servante

Te voilà passage vers la vie,  éternelle joie.

 

Dure épreuve pourtant : obliger nos mains,

à lâcher ce qu'elles tiennent,  Te laisser

nous ravir à nous-mêmes.

 

Le Seigneur des vivants

nous libère de l'emprise de la mort.

 

Jusqu à la croix, Jésus nous a aimés :

La mort qui sépare et détruit

devient signe d'amour.

 

L'amère saison du grain jeté en terre 

annonce le temps de la moisson :

la mort vaincue est semence de la vie.

 

Tant de frères et de sœurs que la mort

nous a pris :

creuset de solitude

pour une communion sans limite.

 

 

 

Pour un nouveau voyage?

Quelqu'un meurt, et c'est comme des pas qui s'arrêtent...

 

Mais si c'était un départ pour un nouveau voyage?

 

Quelqu'un meurt, et c'est comme un arbre qui tombe...

 

Mais si c'était une graine germant dans une terre nouvelle?

 

Quelqu'un meurt, et c'est comme une porte qui claque...

 

Mais si c'était un passage s'ouvrant sur d'autres paysages?

 

Quelqu'un meurt, et c'est comme un silence qui hurle...

 

Mais s'il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie? 

 

 

 

 

Pour un temps de mort                         Jacques Hamaide (Les temps de l'homme)

Une flamme qui s'éteint, disent les voisins.

Disparition éternelle, ont dit les officiels.

Tristesse de l'absence, dit la famille.

 

Pourquoi tous ces gens parlent-ils de ce qu'ils ne connaissent pas?

C'est vrai. Le corps est sur le lit.

 Je le vois et, parfois, je pleure.

Un corps sans souffle, c'est affreux.

C'est vrai, je suis tenté de révolte.

La peine de mon cœur est immense.

 

Mais ce corps était animé de ton souffle, Seigneur.

Tu ne l'as pas créé pour le mener au néant.

Le cœur bat ailleurs que dans cette poitrine.

L'esprit et l'amour revivent dans un cœur nouveau.

Tu es créateur. Tu recrées ce qui nous paraît mort.

Absence apparente, présence que je ne puis saisir.

Amour ineffacé, agrandi à ta dimension.

 

Résurrection plus belle que tous mes rêves.

De nouveau solitaire, je te dis : je souffre, Seigneur.

Sans désespoir.

Souffrance et espérance cohabitent en mon cœur.

Je refuse la mort.

Toi aussi, Seigneur.

Tu en es vainqueur.

Au mort, tu donnes la vie.

A moi, tu donnes la paix.

 

Seigneur, tu es la vie.

Nos cœurs entre tes mains

Pour les unir en ton amour.

 

 

 

Prière Pour un défunt

Ici s’achève ton chemin parmi nous,

Mais ici nous reviendrons

Pour nous souvenir pour continuer avec toi, dans le même sens, ces années où nous avons marché ensemble.

 

Nous voici avec toi au moment où tu entres dans une communion nouvelle et plus forte avec nous.

Ce que tu as vécu, tout cela continue aujourd'hui, et l'élan que tu as pris, qui l'arrêtera ?

 

Et maintenant, Seigneur Jésus - Christ, c'est vers toi que nous regardons, toi, l'un de nous, toi, plus grand que nous ;

ce que tu as vécu sur cette terre, tout cela continue à travers nous ; et l'élan que tu nous a communiqué, qui l'arrêtera?

 

Toi, en qui l'homme reconnaît son vrai visage, toi, qui nous appelles au delà de nous-mêmes,

toi, déjà présent, dans ces liens noués entre les hommes toi,

Jésus Christ, tiens nous debout dans cet amour plus fort que la mort.

 

 

 

 

 

 

Quand nous serons "chez nous" à la maison du Père                Georges MADORE

Maintenant, nous sommes des êtres fragiles ?

en proie à la maladie, à la souffrance, à la vieillesse…

Mais, quand nous serons "chez nous" à la Maison du Père,

nous baignerons tout entiers dans la santé...

 

Maintenant, nous essayons de nous aimer, 

en nous faisant mal parfois, en nous décevant... 

Mais quand nous serons "chez nous"

l'amour sera quotidien comme le pain

et fort comme l'aurore...

 

Maintenant, le bonheur est la propriété des riches et des puissants...

Mais, quand nous serons "chez nous",

Dieu mettra son tablier et servira au plus petit

la plus large part de bonheur...

 

Maintenant, la mort est laide, avec son cortège

de maladie, de vieillesse et de souvenirs qui font mal…

Mais, quand nous serons "chez nous",

la mort sera culbutée dans le néant d'où elle vient  

elle ne sera même plus un souvenir !…

 

Maintenant, notre cœur cherche sans cesse

un peu d'amour, de tendresse, de fidélité...

Mais, quand nous serons "chez nous",

notre cœur aura enfin trouvé sa vraie demeure

et il se reposera...

 

Car, "chez nous", c'est l'Amour...

l'Amour en personne

qui nous attend et nous appelle ;

l'Amour en personne

qui déjà nous habite et nous attire à Lui...

 

Car, maintenant, le Ciel de Dieu

c'est le Cœur de l'Homme ;

Mais, quand nous serons "chez nous",

le Ciel de l'Homme,

ce sera le Cœur de Dieu.

 

 

 

Toi la lumière                            F.Chagneau.

Je crois que demain Verra le jour,

Que demain sera lumière

Après tant de temps D’attente,

Tant d’espoirs cachés,

A peine murmurés

Du bout des lèvres,

Touchés

Du bout des doigts,

Après tant de fêtes

Etouffées,

Tant de cris de morts

Avant que d’être nés.

 

Je crois que nos yeux s’ouvriront

Enfin,

Je crois que naîtront

Tous les regards des hommes

Et que le monde entier

Sera cet œil

Grand ouvert

Sur l’aurore de notre terre

Je croix cela

Alors même que tout tremble

Et que tout disparaît,

Alors même que la nuit

Me semble éternité

Et que nos mains se tendent

Pour étreindre le vide,

Que l’écho de nos pas

Se perd dans le silence,

et je crois, Seigneur,

que tu es déjà

la lumière que j’attends.

 

 

 

Un amour m'attend..                   . Mère Alice Aimée (1896-1976), carmélite

Ce qui se passera de l’autre côté,

Quand tout pour  moi

Aura basculé dans l’éternité,

Je ne le sais pas.

Je crois, je crois seulement, Qu’un Amour m’attend.

 

Je sais pourtant

Qu’alors il me faudra faire,

Pauvre et sans poids,

Le bilan de moi.

Mais ne pensez pas Que je désespère.
Je crois, je crois tellement Qu’un Amour  m’attend.

 

Quand je meurs, ne pleurez pas ;

C’est un Amour qui me prend.

Si j’ai peur – et pourquoi pas ?-

Rappelez-moi simplement

Qu’un Amour  Un Amour m’attend.

 

Il va m’ouvrir tout entière

A sa joie, à sa lumière.

Oui, Père, je viens à Toi

Dans le vent, Dont on ne sait ni d’où il vient,

Ni où il va, Vers Ton Amour, Ton Amour qui m’attend.                            <<<début